Dans la rue de l’école

Dans la rue de l’école, c’est le titre de mon premier roman, paru le 13 février 2020 aux éditions du cherche midi. L’histoire de l’écriture du roman, si elle vous intéresse, vous pouvez la lire ici.

Voici la quatrième de couverture :

« La rue de l’école, elle monte. Ou elle descend, c’est selon. En haut, les façades des immeubles sont un peu noires. Plus bas, les villas s’ouvrent sur des allées de graviers blancs.

Les habitants y trimballent leur passé et y bricolent leur présent. Au n°7, Karine et son fils, Naël, essaient de repartir de zéro, ou plutôt de ne plus y rester. Juste au-dessous, Kamel apprend à être seul avec ses filles, Siryne et Nour. Au n°24, Julie, la maman parfaite et quadra bien sous tous rapports, se cherche dans cette maison trop grande, dans ce confort qui l’encombre. Au milieu, au n°12 : l’école publique.

Nour disparaît un jour. Qu’ils viennent du haut ou du bas de la rue, les voisins se mobilisent pour la retrouver. Peut-être aussi pour se trouver.

L’histoire d’une rue, d’un quartier, d’une société fissurée que l’on peine à rafistoler. »

Le 13 mai 2020, la Fondation Orange annonce que mon roman est sélectionné pour le Prix Orange du Livre 2020. Il n’apparaît pas dans la deuxième sélection, mais c’est une grande fierté déjà de l’avoir vu dans la première liste!

Quelques avis de lecteurs ici :

Lisez.com : « À travers une simple rue et le quotidien tourmenté, passionné, toujours changeant de ses habitants, Dans la rue de l’école nous interroge avec subtilité sur le vivre-ensemble et la mixité sociale dans une société qui dit ses trop grandes faiblesses. (…) Ouvrage choral passionnant, Dans la rue de l’école porte en lui une grande dose d’optimisme quant à ce qu’il est possible d’accomplir ensemble. »

La Voix du Nord :

Le Suricate.org : « Cet ouvrage est un subtil mélange de vie quotidienne et de drames personnels, d’intimité et de communauté. Il nous rappelle que le pire peut se passer chez les voisins que nous croisons tous les jours sans que nous ne nous doutions de rien. Il nous rappelle aussi que, d’une façon ou d’une autre, nous sommes tous liés les uns aux autres et que nous avons besoin de ce lien social. Ici, ce sont les enfants qui portent ce lien et qui poussent les grands à communiquer. »

Le Café Pédagogique : « Si vous sentez qu’être enseignant.e c’est faire grandir des petits d’hommes et que ça ne s’arrête jamais, alors « Dans la rue de l’école » est le roman à dévorer »

Une interview/portrait dans les différents journaux du groupe La Montagne, le 18 juin 2020.

Des avis de lecteurs sur fnac.com :

« Très bon roman contemporain. (…) J’ai aimé découvrir ces personnages et la rédaction de ce roman le rend facile et agréable à lire. Cela permet de se poser des questions sur notre relations aux autres, en particulier ceux qui soufrent et qui sont différents de nous. A lire, à prête, pour un bon moment garanti. »

« Un roman social à mettre entre toutes les mains. Voilà un premier roman remuant, interrogeant et fin. Le huis clos est très réussi, les personnages sont attachants.(…) Un grand bravo pour ce magnifique roman social. »

D’autres avis de lecteurs sur lecteurs.com :

« Un coup de cœur pour ce roman tout en tendresse. (…) La rue de l’école, c’est l’histoire de beaucoup d’entre nous. Et peut-être aussi celle de ma voisine, cette personne si proche mais aussi si inconnue… Avec beaucoup de sincérité, Anouk F. décrit des moments de la vie quotidienne de ses personnages, sans jamais tomber dans le cliché. (…) C’est beau, touchant de simplicité, et empreint de messages loin d’être anodins. Bravo. »

« Un beau roman où l’ordinaire des gens est mis en avant à travers une rue, avec son école, mais par extension tout un quartier. (…) Cette rue est vivante et authentique, on y rit mais on y est triste aussi. Les personnages sont attachants d’autant plus que le roman développe autour d’eux beaucoup de thèmes intéressants à commencer par l’école incarnée par sa directrice Marie. Une école qu’elle veut accessible à tous, égalitaire. (…) Une lecture belle et lumineuse. A conseiller ! »